

La métacognition, un atout essentiel à la qualité de vie
Au cœur des recherches actuelles, la métacognition nous dévoile peu à peu ses secrets. Dernier arrivé de l’évolution de notre cerveau, ce mécanisme de haut vol à la fois subjectif et conscient, nous permet de bénéficier d’un outil extraordinaire et puissant.
Nous devons tout d’abord ce concept au psychologue John H. Flavell dans les années 1970, qui l’introduit par le biais de ses recherches dans l’apprentissage et qui nomma “métacognition” cette faculté de connaissance que l’on a de nos propres processus cognitifs.
Métacognition :
Connaissance personnelle d’un individu sur ses capacités et ses fonctionnements cognitifs.
– Définition Larousse –
-> c’est la cognition sur ses propres mécanismes cognitifs, la cognition sur la cognition ou la pensée sur ses propres pensées (ou encore prendre du recul !).
Au niveau applicatif auprès du grand public, on la retrouve essentiellement dans le domaine de l’éducation, dont l’intérêt se trouve dans l’optimisation des apprentissages et la résolution de problèmes. On la retrouve également dans les thérapies métacognitives permettant d’identifier et de corriger la manière de penser de patients atteint de phobies ou autres pathologies comportementales.
Ce qui est proposé ici, c’est d’entrevoir la métacognition comme un outil tourné vers
la prévention et l’optimisation de la qualité de vie.

→ Ne serait-ce pas bénéfique de vivre nos vies en comprenant davantage nos propres mécanismes ?
→ Ne serions nous pas moins sujet à des accidents d’inattention, d’habitude, de routinisation si nous savions un peu mieux comment notre cerveau traite les informations ?
→ Ne pourrions nous pas éviter certains risques psychosociaux (RPS) si nous comprenions davantage notre fonctionnement et ses effets de bords ?
→ Ne vivrions nous pas plus heureux si nous connaissions un peu mieux les mécanismes et les conséquences de notre cerveau prédictif ?
→ Ne serions nous pas plus tolérant si nous comprenions davantage les processus de préjugé de notre cerveau ?
→ Ne serait-ce pas plus facile de maintenir nos objectifs et nous motiver si nous connaissions les mécanismes cognitifs qui se cachent derrière ?
Etc. etc. tous ces questionnements sont infinis et traitent de sujets qui nous touchent tous et toutes à chaque moments de nos vies, que nous soyons heureux ou malheureux, que nous en ayons conscience ou non, car sans métacognition serions nous capables d’en prendre conscience mais surtout de pouvoir tenter d’y remédier..
Un domaine pervasif d’intérêt collectif, qui nous touche à la fois dans le milieu professionnel mais également dans la vie de tous les jours et même pour des situations qui peuvent nous paraître anodines, banales et normalisées mais qui par effet papillon peuvent avoir un impact négatif sur nous même mais aussi sur le monde qui nous entoure (et au final sur nous-même car nous sommes tous interconnectés sociétalement).
La métacognition nous offre donc la possibilité à la fois d’être conscient de nos propres processus cognitifs et de leurs limites, mais également de pouvoir tenter de les réguler grâce au contrôle métacognitif afin d’optimiser, entre autres, notre qualité de vie et par ricochet celle des autres.
Développer la métacognition passe par différents axes :
– les connaissances métacognitives, c’est à dire une meilleure connaissance du fonctionnement de notre propre fonctionnement, de notre cognition, de ses mécanismes.
– les compétences métacognitives, c’est à dire à la fois le monitoring cognitif (alerte, veille) pour être capable de déceler au maximum les moments où la métacognition est nécessaire ; et le contrôle métacognitif pour être capable de réguler ses propres fonctions cognitives.
A travers JƎIDE® et le programme Brain to Me®, nous travaillons de façon ludique et accessible les connaissances métacognitives.
Une prise de conscience et de connaissances essentielles afin de comprendre comment nous fonctionnons.
Soyez fiers de la valeur que vous apportez au monde !